Ce que l’on voit aujourd’hui n’est qu’une partie du monument. Le dolmen occupait l’angle sud-est d’un long tumulus de pierres, d’environ 30 mètres sur 20, haut d’un mètre cinquante au plus. Il ne reste de sa chambre que la table de couverture, une dalle circulaire de 16 mètres de pourtour, brisée en deux par l’explosion d’une mine, qui reposait sur cinq grandes pierres dressées.
Les fouilles ont fourni de précieux indices. Elles ont livré les restes de quatre squelettes, dont deux d’enfants, accompagnés de tessons, d’éclats de silex et de galets brisés. Le docteur Pineau y travaille en 1884, Luc Laporte en 1988. D’autres chambres ou coffres funéraires existent sans doute encore sous le tumulus. Des sondages des années 1960 ont aussi révélé un habitat néolithique important aux abords, preuve que les bâtisseurs vivaient tout près.