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Demi-penny jeton de commerce en alliage de cuivre du XVIIe siècle émis par William Roweth de Langton-by-Spilsby, Lincolnshire, percé sur l’avers

Un chien de compagnie vieux de 2 000 ans découvert dans l’est de l’Angleterre

Photo : The Portable Antiquities Scheme, Lauren Pratt, 2014-01-24 14, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons

MondePar la rédaction d’Archéo-Logis4 min de lecture

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Dans le Lincolnshire, dans l’est de l’Angleterre, les restes presque complets d’un petit chien ont été découverts lors d’une fouille préventive menée avant un chantier de construction. Datés entre 40 av. J.-C. et 60 apr. J.-C., ces ossements, signalés par le média Lincolnshire World et relayés par Archaeology Magazine, illustrent la présence d’un chien de compagnie dans un cadre rural de cette époque.

Une découverte lors d’une fouille préventive

Le squelette a été mis au jour à Spilsby, dans le Lincolnshire, pendant une opération d’archéologie préventive réalisée avant la réalisation d’un projet de construction. Ce type de fouille, imposé par la loi lorsqu’un aménagement menace des vestiges, permet de documenter le sous-sol avant sa destruction. Il offre aux archéologues une occasion rare d’observer des sites qui seraient sinon restés inconnus.

Selon les informations rapportées par Archaeology Magazine, le squelette est presque complet, ce qui améliore fortement la qualité des observations possibles sur l’animal. Un ensemble osseux aussi complet permet d’étudier la taille, la morphologie et la croissance de l’animal, éléments essentiels pour comprendre son statut au sein de la communauté qui l’a côtoyé.

Un animal domestique dépendant de l’homme

Les archéologues n’ont pas pu rattacher ce chien à une race moderne, ce qui est fréquent pour les chiens de l’Antiquité dont la diversité morphologique est mal connue. Sa taille et sa morphologie squelettique suggèrent toutefois qu’il s’agissait d’un animal de compagnie, incapable de survivre sans les soins humains.

Comme l’a souligné Lorrain Higbee, de Wessex Archaeology, une telle présence est très inhabituelle dans un contexte rural de cette période. Les chiens de la fin de l’âge du fer et du début de l’époque romaine étaient le plus souvent des animaux de travail, de garde ou de chasse, dont la fonction était utilitaire. Un petit chien domestique, entretenu sans être directement employé à une tâche, constitue donc un indice précieux des relations affectives entre les habitants et leurs animaux.

Un site funéraire riche de multiples vestiges

La fouille a également livré plus de trente tombes anglo-saxonnes, ainsi que des bijoux en or et en argent, de la céramique et des armes. La présence de ces sépultures plus tardives montre que le lieu a été occupé ou fréquenté sur une longue durée, de la fin de l’âge du fer jusqu’au Haut Moyen Âge.

Ces découvertes s’inscrivent dans un paysage où se succèdent périodes et pratiques funéraires variées. Le mobilier funéraire, qu’il s’agisse de parures ou d’armes, renseigne sur le statut social des défunts et sur les échanges qui reliaient les communautés locales à des réseaux plus vastes, ce qui rend le secteur particulièrement précieux pour comprendre l’évolution de la région.

Une place particulière pour le chien dans l’histoire

Le chien est l’un des plus anciens compagnons de l’homme, domestiqué bien avant l’agriculture. Son rôle a varié selon les sociétés, entre travail, chasse, protection et compagnie. Les archéologues s’intéressent de plus en plus aux traces laissées par les animaux de compagnie, longtemps négligées au profit des espèces élevées pour la nourriture.

Les animaux enterrés avec soin ou conservés en bonne santé grâce aux soins humains sont des indices précieux du lien affectif entre les hommes et leurs bêtes, un sujet que les chercheurs étudient de plus en plus. L’examen des restes peut révéler des pathologies, des blessures ou des traces d’alimentation qui éclairent la manière dont l’animal était traité.

Quelles suites pour cette découverte ?

Les analyses complémentaires, portant notamment sur la morphologie et l’âge de l’animal, devraient permettre de préciser ses caractéristiques. Le mobilier et les sépultures mis au jour feront également l’objet d’études approfondies, afin de préciser la chronologie de l’occupation du site.

Pour approfondir le sujet, les lecteurs peuvent consulter les collections régionales d’archéologie britannique ainsi que les publications de Wessex Archaeology, qui conduit de nombreuses fouilles préventives en Angleterre. Les musées régionaux du Lincolnshire constituent également un point de départ utile pour découvrir le patrimoine archéologique local.

Questions fréquentes

Où a été découvert le chien antique du Lincolnshire ?

Le squelette a été découvert à Spilsby, dans le Lincolnshire, dans l’est de l’Angleterre. La fouille était menée avant un projet de construction. Les restes sont presque complets.

Quel âge a le chien découvert en Angleterre ?

Selon Archaeology Magazine, le squelette est daté entre 40 av. J.-C. et 60 apr. J.-C. Il appartient donc à la fin de l’âge du fer et au début de l’époque romaine.

Pourquoi ce chien est-il considéré comme exceptionnel ?

Sa taille et sa structure osseuse indiquent un animal de compagnie qui n’aurait pas survécu sans soins humains. Ce type de découverte est très rare dans un cadre rural de cette époque.

Quels autres vestiges ont été trouvés sur le site ?

La fouille a révélé plus de trente tombes anglo-saxonnes, des bijoux en or et en argent, de la céramique et des armes. Ces découvertes témoignent d’occupations successives du lieu.

Sources

Synthèse originale rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir des sources citées, puis contrôlée automatiquement (longueur, reprises, sources). Les informations et citations appartiennent à leurs auteurs.

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